Moi, mes passions, mes blogs, mes envies, mes coups de coeur.

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+ un blog consacré à l'homme que j'aime et que j'admire le plus: Jim Morrison , que je fais avec une amie, Morgane.


Les groupes de musiques et chanteurs dont je parle dans ce blog: [Ce n'est pas un classement !!!]

(Vous y trouverez pour chaque chanteuse/chanteur et groupe de musique un article entier consacré à leur vie, une photo et mon avis sur ces artistes tous plus exceptionnels et différents les uns des autres.)

# Posté le mercredi 01 août 2007 08:16

Modifié le dimanche 28 octobre 2007 07:13

La musique

La musique


« Qu'est-ce que la musique ? » demandait-on aux compositeurs, « si on me le demande, je ne sais pas » répondaient-ils avec une certaine ironie. Pourtant, pour beaucoup d'entre nous, le concept paraît facile à délimiter ... De fait, la musique est un art, et comme tel, le fruit d'une intuition créatrice, jouant sur le temps et l'émotion. Mais suivant son extension, il appartient désormais autant au compositeur qu'aux philosophes, aux historiens, aux sémiologues, ou à tout autre amateur de répondre à cette question : lourde tâche qui suppose de distinguer le fond, la forme, le son, le sens, le signe et le signifié... Dire que la musique est une succession de sons organisés, par un compositeur ou un instrumentiste improvisateur suffirait-il ? La musique est un moyen d'expression, mais est-elle encore obligatoirement un art ?

To
us les sons, qu'ils proviennent d'instruments de musique ou d'ailleurs, ont a priori vocation à devenir musique. Or, sons ou bruits, son musical ou sonorité incontrôlée, toute la sphère de l'auditif faisant partie de notre quotidien n'est pas toujours présentée comme une ½uvre de l'art. L'intention suffit à produire une écoute « artistique » : mais qui la crée ? Cette intention s'apparente à une combinaison particulière, parfois regroupée au sein de théories, certaines théories privilégiant l'une ou l'autre des composantes de la musique. Il faut donc retrouver ce que ces théories ont su capter : la reconnaissance de certaines dimensions, pratiques culturelles qui selon les époques et les lieux ont favorisé le temps de la succession (mélodique) contre celui de l'intégration (harmonique), le temps de l'organisation (théorique) contre celui de l'improvisation et de l'aléa.



* Qu'est ce que la musique? *

Depuis
les plus profondes racines de son histoire, la musique s'entend comme une pratique culturelle, pouvant ou non posséder une dimension artistique, mais qui consiste en une combinaison de sons et de silences. Même dans le cas des musiques aléatoires Les derniers avatars de sa déconstruction ou reconstruction, la musique s'inspire toujours d'un « matériau sonore » pouvant regrouper l'ensemble des données perceptibles, pour construire ce « matériau musical », représentation propre au compositeur ou qu'il confie à la technique. L'audition qui est le plus adapté de nos sens pour la connaissance des sentiments est, a contrario, le moins apte à la connaissance objective. La musique est donc une prise de possession d'éléments formels qui appartiennent à la fois au conscient, à l'inconscient et au spirituel, pouvant se décliner dans l'ensemble des affects culturels. De cette diversité de pratiques, on retiendra surtout que la musique ne peut avoir une seule définition précise et regroupant tous les types de musique, tous les genres musicaux, mais que l'on doit, suivant l'angle par lequel on veut l'aborder, susciter quelques définitions qui, sans s'opposer, fondent, sur tous les continents, une « histoire de la musique » en perpétuelle évolution, tant dans le domaine de la musique savante que des musiques traditionnelles ou des musiques populaires.
En ch
inois, le même caractère sert à décrire la musique (yuè) et la joie (lè). Sa forme initiale représentait cinq tambourins sur un support, sans doute accordés selon le système pentatonique. La musique est un art capable de pénétrer au plus profond du coeur des hommes, et capable d'émouvoir le plus insensible des Hommes.

Le champ des définitions possib
les est donc très étendu. Pourtant, qu'elles soient abordées par des praticiens (Schönberg, Stravinsky, Varèse, Gould, Guillou, Boulez, Harnoncourt par exemple) ou par des musicologues (Dahlhaus, Molino, Nattiez, Deliège entre autres) elles se répartissent toujours entre deux grandes classes : l'approche intrinsèque, immanente, et l'approche extrinsèque, fonctionnelle. Dans la première approche, la musique existe avant d'être entendue ; elle peut même avoir une existence par elle-même, dans la nature et par nature : la théorie de la résonance naturelle de Mersenne et Rameau va dans ce sens, car en introduisant par le chiffrage harmonique les fondements d'une théorie raisonnée, elle rétablit la prépondérance du naturel sur la pratique formaliste. Dans la deuxième approche, ne peut fonctionner que ce qui est perçu. Il n'y a donc musique que s'il y a une ½uvre musicale, ½uvre qui établit un dialogue entre compositeur et auditeur. Ce dialogue fonctionne par l'intermédiaire d'un geste musical, formel (et il passe alors par l'écriture), ou formalisé (et il passe alors par l'interprétation).

# Posté le mercredi 01 août 2007 08:17

Modifié le mercredi 01 août 2007 14:59

(1) The Doors

(1) The Doors





*** Mon groupe pfé: tout y est parfait, l'originali, les lodies, la musique, le son, la voix de Jim :) , le rythme, le tempo, les textes, ... Il n'y a vraiment rien à redire. ***











The Doors est un groupe de rock fondé en juillet 1965 à Los Angeles, Californie.






Composition:

Jim Morrison : chant
Ray Manzarek : orgue électrique
Robbie Krieger : guitare
John Densmore : batterie



Un succés fulgurant:


The Doors résulte de la rencontre entre deux diplômés de l'UCLA, Morrison et Manzarek : sur une plage de la côte californienne, un soir d'été 1965, face au soleil couchant, Morrison déclama des poèmes de sa composition à Manzarek ; Moonlight Drive en faisait partie. Frappés par l'intensité lyrique du texte, les deux frères de Ray Manzarek décidèrent de quitter leur ancien groupe (Rick and The Ravens) pour fonder The Doors avec Morrison. Ce nom d'apparence triviale réfère à un livre de Aldous Huxley, The Doors of Perception, où l'auteur narre son expérience des produits stupéfiants (ce titre était lui-même inspiré d'un vers du recueil de poème "Le Mariage du Ciel et de l'Enfer", de William Blake). En août, le batteur John Densmore quitte The Psychedelic Rangers et rejoint The Doors. Il est imité en octobre par le guitariste Robbie Krieger.

Pendant l'automne 1965, muni d'une démo enregistrée à la fin de l'été, les membres du groupe démarchent plusieurs maisons de disques mais toutes refusent de leur faire signer un contrat. En décembre, faute de mieux, The Doors signe un contrat avec un bar de Los Angeles, The London Fog, qu'ils animent régulièrement pendant le premier semestre 1966. Puis ils décrochent en mai 1966 un nouveau contrat avec le Whisky A Go-Go, un autre bar branché de Los Angeles. Ils y assurent notamment les premières parties du groupe irlandais Them, dont le chanteur Van Morrison (aucun lien de parenté) aura une considérable influence sur Jim : le peu d'importance que Van accorde à un public qu'il insulte régulièrement et son naturel penchant pour la boisson marqueront à vie Jim et les autres membres du groupe, qui reprendront ensuite régulièrement sa chanson Gloria. Ces débuts difficiles permettent au groupe de se forger une expérience scénique solide, de maîtriser de nombreuses reprises et de tester leurs propres compositions.

En juin 1966, le groupe parvient enfin à signer un contrat avec la maison de disques Elektra (représentée par Jack Holzman) : le contrat prévoit une collaboration pour un minimum de six albums. En juillet, lors d'une performance de The Doors au Whiskey A Go Go, Jim Morrison, qui a avalé un cachet de LSD, et sans doute inspiré par les écrits de Freud sur le complexe d'¼dipe, improvise des paroles sur la section musicale centrale de la chanson The End : "Father. Yes son ? I want to kill you. Mother, I want to fuck you all night long" ("Père, je veux te tuer. Mère, je veux te baiser toute la nuit"). Scandalisé, le patron du Whiskey A Go Go jette The Doors dehors sans même leur laisser le temps de terminer le morceau. Ce premier incident inaugure une longue série de provocations transgressives: elles deviendront caractéristiques de The Doors et contribueront à forger la légende de Jim Morrison.

Au cours de l'automne 1966, The Doors enregistrent leur premier album, sobrement intitulé The Doors, caractérisé par un son unique résultant de la combinaison du style virevoltant de Manzarek, des tonalités jazz de Densmore et des influences du flamenco et de la musique indienne apportées par Krieger. Il s'ouvre sur un morceau bref et très rythmé, Break on Through (To The Other Side), à valeur de manifeste puisqu'il invite à dépasser les apparences banales et à passer "de l'autre côté" par l'usage de la drogue. L'album comprend également des titres où la musique met en valeur la qualité poétique des paroles de Morrison (Soul Kitchen ; The Crystal Ship), des chansons plus légères correspondant mieux à l'esprit "rock 'n roll" inspiré par l'insouciance (Twentieth Century Fox ; I Looked at You), et des reprises (notamment Alabama Song tirée de Grandeur et décadence de la ville de Mahagony de Kurt Weill, sur des paroles de Bertolt Brecht). Le disque s'achève dans la longue composition The End, dont l'atmosphère troublante s'intensifie grâce aux paroles tour à tour mystérieuses ("Weird scenes inside the gold mine", "Scènes étranges dans la mine d'or"), évocatrices ("Ride the snake/To the lake/The ancient lake", "Chevauche le serpent/Jusqu'au lac/Le lac primordial") et scandaleuses (la fameuse "section oedipienne", maintenue textuellement sur l'album).

Achevé en une semaine grâce au professionnalisme acquis par le groupe, l'album paraît en janvier 1967. Les critiques sont d'abord peu enthousiastes mais au cours du printemps, Richard Goldstein rédige un article élogieux où il écrit, à propos de The End : "quiconque conteste la notion de littérature rock devrait méditer sur cette chanson". Pendant ce temps, The Doors ré-enregistrent l'un des titres de l'album, Light My Fire (dont les paroles sont de Robbie Krieger, et non de Jim Morrison) pour la réduire de six à trois minutes afin de la sortir en single le 3 juin. Le succès est immédiat : dès le 25 juillet, Light My Fire, véritable hymne à l'amour fou, atteint le n°1 du billboard et y reste pendant six semaines, devenant le titre culte de The Doors. Le groupe est alors acclamé à la fois par la presse adolescente (notamment 16) mais aussi par la presse intellectuelle "sérieuse" (Newsweek, Time, Vogue...), séduite par la qualité lyrique des paroles de Morrison. Il n'était guère fréquent, de trouver un groupe de rock qui citât Blake, Brecht ou Freud.

En octobre 1967, l'album The Doors et le single Light My Fire deviennent tous deux disques d'or. La sortie, au même moment, du deuxième album, Strange Days, contribue à maintenir le groupe sur le devant de la scène. Plus déconcertant encore que le premier disque, Strange Days exprime, au travers de plusieurs titres, une sensation de malaise, de perte d'identité, de solitude (Strange Days ; You're Lost, Little Girl ; People Are Strange). Des chansons en apparence plus romantiques (Love Me Two Times ; Moonlight Drive ; My Eyes Have Seen You) laissent percer un sentiment d'urgence, d'imminence, qui se teinte même d'agressivité. Ces impressions morbides culminent dans le morceau central de l'album, Horse Latitudes, un poème écrit par Jim Morrison pendant ses dernières années de lycée, et où il décrit l'épouvante de chevaux jetés à la mer par des marins pour alléger leur navire. Le disque s'achève, comme le premier opus, sur une longue composition presque apocalyptique, When The Music's Over, où Morrison exprime, sous sa forme la plus ramassée et la plus dense, la révolte de la fin des sixties contre le puritanisme américain : "We want the world and we want it... NOW !" ("Nous voulons le monde et nous le voulons... MAINTENANT !").







Des difficultés croissantes:



L'identité complexe de The Doors séduit des foules toujours plus nombreuses de jeunes américains qui se reconnaissent dans la révolte exprimée par la musique et les paroles du groupe, laquelle s'inscrit dans un mouvement plus ancien et plus général de protest song. Par ailleurs, Jim Morrison pose pour de nombreux magazines, et son physique avantageux fait de lui un sex-symbol aussi adulé que James Dean ou Marilyn Monroe.

A cela s'ajoute sa réputation sulfureuse de drogué dionysiaque, d'alcoolique notoire et de poète maudit. Mais ce sont surtout les performances scéniques de Morrison qui conduisent le groupe à une incroyable notoriété. Jim, qui a étudié l'ouvrage de Gustave Le Bon La Psychologie des foules, sait moduler ses interventions selon le public, s'appuyer sur ses réactions, plaisanter au moment opportun. Il fait rapidement la preuve qu'il peut manipuler le public à son gré : ainsi le 5 décembre 1967, au cours d'un concert à New Heaven, Morrison s'arrête de chanter en plein milieu d'un morceau, s'asseoit sur le bord de la scène, allume tranquillement une cigarette puis, alors que le public observe un silence à la fois étonné et respectueux, le chanteur commence à raconter que, juste avant le début du concert, il se trouvait dans les coulisses avec une fille, qu'un policier l'a pris pour un rôdeur mal intentionné et l'a aspergé de gaz irritant. Tandis que les agents de police chargés de la sécurité s'inquiètent de ces propos, Morrison invective la foule : "Leur devise, c'est Protéger et servir". Un policier intervient alors directement sur scène et arrête Morrison pour trouble à l'ordre public. Le public murmure, s'indigne, mais finit par se disperser dans le calme. Le 10 mai 1968, à Chicago, Morrison va plus loin et transforme le concert en émeute. Pourtant, cette virtuosité de Morrison face à la foule pouvait aussi s'exercer dans une direction radicalement opposée : ainsi le 13 décembre 1968, au début d'un concert à Los Angeles, il parvient, en quelques phrases, à désamorcer l'ambiance explosive et à ramener un calme presque complet.

Cependant, le succès de The Doors déstabilise profondément Jim Morrison, lequel se livre à des beuveries de plus en plus fréquentes (voir aussi, sur ce point, Jim Morrison). Dès mars 1968, les autres membres du groupe se sentent obligés de placer Morrison sous surveillance et ils engagent à cet effet Bobby Neuwirth, lequel avait inspiré Bob Dylan pour sa chanson Like A Rolling Stone. Au printemps, The Doors enregistrent leur troisième album, Waiting For The Sun, mais les tensions s'avivent au sein du groupe et plusieurs disputes éclatent. En particulier, après de longues et âpres discussions, le groupe décide de supprimer une très longue chanson, The Celebration Of The Lizard, qui devait occuper une face entière de l'album, et de n'en conserver que la section centrale sous le titre Not To Touch The Earth.

Démotivé, en panne d'inspiration, Morrison renâcle de manière de plus en plus marquée : Robbie Krieger complète l'album avec trois titres de sa plume (Wintertime Love ; Spanish Caravan ; Yes, The River Knows). Finalement publié au début de juillet 1968, et malgré ces difficultés, l'album est reçu avec enthousiasme par la presse pendant l'été, en particulier grâce à la chanson pacifiste Unknown Soldier dont le dernier vers, "The war is over" ("La guerre est finie"), par sa simplicité même, se transforme rapidement en slogan politique des opposants à la guerre du Viêt Nam. Le magazine Crawdaddy décrit l'effet de la chanson sur le public de Fillmore : "la foule des adolescents, libérant plusieurs mois de frustration, exulta en hurlant dans les allées : "La guerre est finie ! The Doors ont arrêté la putain de guerre !""

Ces remarquables performances scéniques, renouvelées tout au long de la tournée européenne entreprise par le groupe en septembre 1968, n'empêchent cependant pas Morrison de se détacher peu à peu du rock. Dès le mois de juin, à l'effroi des autres membres de The Doors (qui sont encore tenus contractuellement par Elektra pour trois albums), Morrison a annoncé son intention d'interrompre sa carrière de chanteur. En octobre, alors qu'il profite d'un repos à Londres, il fait la connaissance de Michael McClure, poète du mouvement "beat" proche de Jack Kerouac et de Ferlinghetti. Morrison semble alors s'orienter vers la poésie (voir sur ce point Jim Morrison).

Ces nouveaux choix professionnels se conjuguent avec le visionnage des rushes du concert donné par The Doors au Hollywood Bowl, à Los Angeles, le 5 juillet 1968. Jim Morrison, frappé par ces images, déclare : "voir une série d'événements que je croyais contrôler... Je me suis d'un seul coup rendu compte (...) que j'étais seulement la marionnette de nombreuses forces dont je n'avais qu'une vague notion". Par la suite, il deviendra de plus en plus prudent dans ses "manipulations" du public.

Le désintérêt de Morrison pour le rock s'accroît encore au début de l'année 1969, lors de l'enregistrement du quatrième album, The Soft Parade : il n'écrit que quatre des neuf chansons du disque, les autres étant signées Krieger. Excédé par le vers "Tell all the people "Get your gun"" (dans la chanson Tell All The People de Krieger), Morrison s'indigne : "On ne peut pas conseiller aux gens de prendre leur flingue !" Aussi exige-t-il que les auteurs des chansons soient identifiés sur la pochette de l'album (jusqu'à présent, toutes les chansons étaient signées The Doors sans autre précision). Enfin, la froideur de Morrison envers les autres membres du groupe vire à la colère lorsqu'il découvre que Krieger, Manzarek et Densmore ont accepté de vendre la mélodie de Light My Fire au constructeur automobile Buick en vue d'une publicité.






Le concert de Miami:



Le 1er mars 1968, Jim arrive avec plus d'une heure de retard au concert prévu à Miami de plus le promoteur du concert avait vendu plus de places que la salle ne pouvait en accueillir ce qui allait forcement poser un problème de plus par la suite. Il a raté deux fois son avion : ivre mort, il ne parvient pas à chanter une seule chanson dans son intégralité, s'interrompant sans cesse pour digresser, plaisanter, traiter le public de "bunch of slaves" ("bandes d'esclaves"), de "bunch of idiots" ("bandes d'abrutis"). Il invective la foule : "How long are you gonna let it go on ? Lettin' people push you around ? How long d'ya think it's gonna last ? Maybe you like it, maybe you like being pushed around... Maybe you love it, maybe you love gettin' you face stuck in the shit..." ("Combien de temps allez-vous vous laisser faire ? Vous laissez les gens vous bousculer. Combien de temps cela va-t-il encore durer à votre avis ? Peut-être que vous aimez ça, peut-être que vous aimez qu'on vous bouscule... Peut-être même que vous adorez ça, que vous adorez qu'on vous mette la tête dans la merde..."). Un peu plus tard pendant le concert, Jim simule une fellation à Robbie Krieger, accroché à sa guitare.

Puis intervient l'incident fatal : reprenant un de ses "discours" bien rôdés pour manipuler le public, Morrison annonce : "Nous sommes là pour jouer de la musique, mais ça ne vous suffit pas, pas vrai ? Vous en voulez plus... Vous voulez quelque chose de plus..." Taquinant encore la foule, il finit par annoncer qu'il va se montrer nu. L'a-t-il fait ? La question reste ouverte. Une extrême confusion régnait à ce moment dans la salle de concert, et un doute subsiste quant à la probité des témoins de l'accusation. Morrison lui-même restait dans l'incertitude. Il déclarera plus tard qu'il ne se souvenait plus, qu'il était bien trop ivre pour se souvenir.

Les réactions ne se font pas attendre : alors que The Doors profitent de trois jours de repos en Jamaïque, dès le 4 mars, les journaux conservateurs de Miami appellent à une "réaction contre l'obscénité". Le 5, Jim Morrison est inculpé sous quatre chefs : "comportement indécent", "nudité publique", "outrage aux bonnes m½urs" et "ivresse publique". Dans la foulée, les concerts à Jacksonville, à Dallas, à Pittsburgh, à Providence, à Philadelphie, à Cincinnati, à Cleveland, à Detroit, sont annulés. Il faut attendre le mois de juin pour que l'agitation se calme un peu, et que Chicago, puis Minneapolis, accueillent The Doors. Dans cette atmosphère tendue, la sortie de The Soft Parade, en juillet, passe presque inaperçue.

Le groupe n'en commence pas moins, courant septembre, à enregistrer un cinquième album. Le 9 novembre, comparaissant devant les juridictions de Floride, lors d'une audience préliminaire, Morrison décide de plaider non coupable. Le procès commencera en août 1970 et se soldera, le mois suivant, par la relaxe pour les chefs de "comportement indécent" et "d'ivresse sur la voie publique", mais assortie d'une condamnation à huit mois de prison et à une amende de cinq cents dollars pour les deux autres chefs d'accusation, dont il est reconnu coupable.

Entre-temps, le cinquième album, Morrison Hotel, paraît en février 1970, avec un groupe au mieux de sa forme. Militant pour les engagements typiques du mouvement hippie (Ship Of Fools traite de la dégradation de l'environnement), l'album renoue musicalement avec une tradition rock plus classique (Roadhouse Blues) traitant des thèmes comme l'amour (You Make Me Real ; Queen Of The Highway ; Blue Sunday ; Indian Summer), sans abandonner des compositions plus élaborées aux paroles portant le lyrisme caractérisitique de Morrison (Waiting For The Sun ; Land Ho!), ainsi que le sentiment de malaise qui dominait Strange Days (Peace Frog ; The Spy). Le disque reçoit des critiques extrêmement élogieuses, lesquelles n'hésitent pas à parler du "retour" de The Doors.

L'automne 1970, gâté par le procès de Jim Morrison, retarde les répétitions pour le sixième album, lesquelles ne commencent qu'en novembre. Le 8 décembre, le jour de son vingt-septième anniversaire, Jim se rend au studio et enregistre une lecture de certains de ses poèmes. Les 11 et 12 décembre, The Doors donnent leurs derniers concerts avec Jim Morrison à Dallas et à la Nouvelle-Orléans.

Début janvier 1971, The Doors enregistrent leur sixième album, LA Woman en dix jours seulement. Cette brièveté n'est pas sans rappeler l'enregistrement du premier disque. Ce dernier opus avec Morrison prend une tonalité beaucoup plus sombre (The Cars Hiss By My Window ; Been Down So Long) et inspirée par le blues (LA Woman ; Riders On The Storm), malgré quelques morceaux purement rock (The Changeling ; Love Her Madly) et une composition où la musique éclaire l'un des meilleurs textes de Morrison, The W.A.S.P. (Texas Radio And The Big Beat). Une critique unanime salue le disque, souvent considéré comme le meilleur du groupe.

Pourtant, la décision de Jim apparaît désormais irrévocable : il choisit d'abandonner la carrière de chanteur rock, de réduire sa consommation d'alcool, et de se consacrer à la production de films tout en poursuivant son travail poétique, déjà solidement lancé par les encouragements de Michael McClure et par la publication en avril 1970, chez Simon & Schuster, d'un double recueil, The Lords and The New Creatures (voir Jim Morrison).

Pour accentuer cette rupture, Morrison quitte les États-Unis en compagnie de sa compagne de toujours, Pamela Courson, et s'installe à Paris le 5 mars 1971. Les autres membres du groupe prennent quelques vacances et évoquent la possibilité d'un septième album. Le 5 juillet, pourtant, une rumeur court à Los Angeles selon laquelle Jim serait décédé. Dépêché sur place dès le 6, Bill Siddons, le manager de The Doors ne peut que confirmer : Jim Morrison est mort dans la nuit du 2 au 3 juillet. Sam Bernett, directeur de la boîte de nuit du Rock and Roll Circus raconte (dans "The end - Jim Morrison", éd. Privé, 2007) comment il découvrit Jim mort d'overdose dans les toilettes de son établissement avant qu'on ne transporte le corps dans la baignoire de l'appartement où il fut officiellement trouvé par Pamela Courson. Il est enterré -sans autopsie- le 7 juillet, au Cimetière du Père-Lachaise, à Paris.





The Doors après la mort de Jim Morrison:



La mort de Jim Morrison intervient dans un climat politique difficile aux États-Unis. L'opposition à Richard Nixon et à la guerre du Viêt Nam grandit, et plusieurs rock-stars (Jimi Hendrix, Janis Joplin) sont mortes elles aussi d'overdoses, tandis que les deux leaders du mouvement afro-américain, Malcolm X et Martin Luther King ont été assassinés.

Il semblait inévitable que ce décès prématuré, ces obsèques précipitées sans même une autopsie pour déterminer les causes de la mort, dans un pays étranger de surcroît, provoquât des rumeurs et de nombreuses interrogations. Plusieurs thèses s'affrontent. Certains, peut-être un peu trop paranoïaques, prétendent que le FBI avait une "liste noire" de personnalités charismatiques "dangereuses", pour ne pas dire "à abattre", et que Jim Morrison figurait sur cette liste. D'autres encore prétendent que Morrison aurait en fait orchestré un "décès fictif" destiné à couvrir sa fuite, et qu'il serait toujours vivant.

L'hypothèse d'un simple arrrêt du c½ur à la suite d'une vie d'excès (Morrison se vantait d'avoir pris deux cents fois de l'acide) paraît encore la plus vraisemblable : il reste néanmoins que cette mort mystérieuse, à un âge si peu avancé, dans le pays même qui vit naître Baudelaire et Rimbaud, ne pouvait qu'ajouter à la légende de Jim Morrison et contribuer à lui offrir une aura de "poète maudit" que plus rien ne pourra contredire aujourd'hui puisque le seul témoin direct, Pamela Courson, est décédée d'une overdose d'héroïne en 1974.

Les membres restants tentèrent malgré tout de faire survivre le groupe mais deux albums boudés par le public, Other Voices (1971) et Full Circle (1972), poussent le groupe à l'éclatement. Il se reforme brièvement en 1978 pour composer des morceaux qui serviront de support mélodique aux enregistrements de poèmes réalisés par Morrison le 8 décembre 1970, et publiés en disque sous le titre An American Prayer. L'intérêt pour The Doors fut ensuite relancé par Oliver Stone qui consacra, en 1991, son film The Doors au parcours du groupe, en s'inspirant de la biographie de Jim Morrison écrite en 1980 par Jerry Hopkins et Danny Sugerman, No One Here Gets Out Alive (Personne ne sortira d'ici vivant).

À la fin de 2002, Manzarek et Krieger ont ressuscité The Doors en recrutant Ian Astbury du groupe The Cult au chant, le batteur Ty Dennis et le bassiste Angelo Barbera, ces deux derniers faisant partie du Robby Krieger Band. En 2005, le groupe se renomme du titre d'une de leur plus célèbre chanson, "Riders On The Storm", suite à des problèmes de droits avec les héritiers Morrison et John Densmore.





The Doors Box Set:


A l'occasion du 30ème anniversaire des Doors, Paul.A.Rotchild et les 3 membres du groupe s'unissent pour créer "The Doors Box Set",une compilation de morceaux inachevés,d'inédits,d'enregistrement studio,de live et de versions différentes de certains morceaux des Doors.Sur cette compilation de 4 cds on trouve:CD1(dénommé "Without A Safety Net"):Des enregistrements live de quelques morceaux des Doors,et des enregistements studios.CD2(Dénommé "Live in New York"):Le live à New York enregistré au Madison Square Garden en 1970.CD3(Dénommé "The Future Ain't What It Used To Be"):Même genre de contenu que le CD1.et enfin CD4(Dénommé "Band Favorites"):Ou l'on peut écouter les 5 morceaux favoris du groupe de chacun des membres restants(Ray Manzarek-Robby Krieger-John Densmore). Cette compilation est vendue sous deux formes:Une Forme composé de 2 fois 2 cds (soit deux boîtes differntes)et une version de une fois 4 cds.




Citations de Jim:

MAKE ME FEEL ALLRIGHT!!! (Gloria)
«
When I was back there in seminary school, there was a person there who put forth the proposition that you can petition the Lord with prayer. Petition the Lord with prayer ! Petition the Lord with prayer !... YOU CANNOT PETITION THE LORD WITH PRAYER !
« Fat
her ! (Yes, son ?) I want to kill you ! ... Mother ! I want to ... fuck you! »
« C
ancel my subscription to the resurrection, send my credentials to the house of detention; I've got some friends inside"
«
SHUT UP (la salle excitée peine à faire silence). Now, is that any way to behave in a Rock 'n roll concert ?»
« We w
ant the world and we want it now ! » (« Nous voulons le monde et nous le voulons maintenant ! »)
« The future is uncertain and the end is always near » (« Le futur est incertain et la fin est toujours proche »)
«I
am the Lizard King, I can do anything!» (« Je suis le Roi-Lézard, je peux tout faire ! »)
«Now is blessed. The rest remembered»
«I H
ope the Chinese junkies'll get you»
«Dre
ams are at once fruit & outcry against an atrophy of the senses. Dreaming is no solution»
«
There are things known, and things unknown. In between are The Doors» (« Il y a des choses connues et d'autres inconnues. Entre les deux il y a The Doors »)
«Dr
ugs are made to expand your mind, not to escape.» — Krieger
(
« Les drogues permettent à l'esprit de s'étendre et non pas de s'évader »)

«Expose yourself to your deepest fear; after that, fear has no power, and the fear of freedom shrinks and vanishes. You are free.»






* Discographie *


Alb
ums studio:

1967 : The Doors
1967
: Strange Days
196
8 : Waiting For The Sun
1
969 : The Soft Parade
197
0 : Morrison Hotel
197
1 : L.A. Woman
Mort du
chanteur Jim Morrison

1971 : Other Voices
19
72 : Full Circle
1978
: An American Prayer: Jim Morrison


Al
bums Live:

1970 : A
bsolutely Live
1983 : A
live She Cried
1987 :
Live At The Hollywood Bowl
1991 :
In Concert
1998 : Jim Morrison Live : Feel The Blues Featuring Albert King
200
0 : Riders On The Storm : The Doors Concerto
2000
: Live In Detroit
200
1 : No One Here Gets Out Alive
200
1 : Live In Hollywood: Highlights From The Aquarius Theatre Performances
2001 : Li
ve At The Aquarius Theatre: The First Performance
20
01 : Live At The Aquarius Theatre: The Second Performance
2002
: Backstage And Dangerous: The Private Rehearsal
2003
: Boot Yer Butt



Compil
ations:

19
70 : 13
1972
: Weird Scenes Inside The Gold Mine
1973 : The
Best Of The Doors
1980
: Greatest Hits
1985
: Classics
1985 : The Best Of The Doors
1991
: BO du film The Doors
1996 : Greatest Hits (CD-Rom)
1997
: Box Set
1999 : The Complete Studio Recordings
20
00 : The Bright Midnight Sampler
2000 : The Best Of The Doors (Simple & Double)
2003
: Legacy: The Absolute Best
2003 : The Co
mplete Studio Recordings
2006
: The doors perception
2007 : The Very Best Of...(2007)



Bibliographie général:

1975 : Jim
Morrison au-delà des Doors, Hervé Muller, Albin Michel/Rock&Folk, avec beaucoup d'extraits traduits de paroles
1983 :
The Doors : the Illustrated History, Danny Sugerman, W. Morrow and Cie Compilation d'articles , d'interviews...
1
991 : The Doors, Rainer Moddemann, Heel (en langue allemande)
199
1 : The Doors in their own words, Andrew Doe and John Tobler, Perigee edition, Reprint de London: Omnibus, 1988.
1991 : Riders on the storm : my life with Jim Morrison and the Doors" de John Densmore, Delta
2000
: Les Doors : la véritable histoire de Ray Manzarek
2005 : Le
s cavaliers de l'orage de John Densmore, Riders on the storm : my life with Jim Morrison and the Doors" mais en Français, biographie
2005 : La
tragique romance de Pamela et Jim Morrison de Patricia Butler, Castor Astral Editions
2
005 : Morrison, un festin entre amis de Frank Lisciandro, Castor Astral Editions
2005 : Jim Morrison ou Les portes de la perception de Jean-Yves Reuzeau, Castor Astral Editions
2
007 : The End, Jim Morrison de Romain Renard. Bande Dessinée retrant le parcours du chanteur. Casterman Editions



















# Posté le mercredi 01 août 2007 08:17

Modifié le mardi 30 octobre 2007 19:27

(2) The Police

(2) The Police










*** J'adore ce groupe de musique! Que des tubes! Groupe vraiment incontournable! Une batterie ca avec la guitare et la voix de Sting, un joli lange de pop, rock et reggae. ***











The Police est un groupe de pop/rock britannique issu de la génération new wave et post-punk.



Composition:

S
ting, bassiste, chanteur
Stewa
rt Copeland, batteur
A
ndy Summers, guitariste
Ex-membres :

H
enry Padovani, guitariste, membre du groupe jusqu'en septembre 1977 (apparaît sur le premier single Fall Out)



Actualité:


Jamais of
ficiellement séparé, The Police annonce sa reformation lors de la 49e édition des Grammy Awards du 11 février 2007 à Los Angeles. Sur son site officiel, Sting confirme le retour sur scène de The Police pour une tournée mondiale qui aura lieu à l'occasion des 30 ans du single Roxanne (premier single du groupe sous sa forme Copeland - Sting - Summers, le vrai premier single du groupe étant Fall out avec Henry Padovani à la guitare et avant l'arrivée d'Andy Summers). Une grande nouvelle pour les fans qui attendaient cela depuis 1986, date de la fin de leurs prestations communes et du début de leurs carrières solos respectives.

La
tournée mondiale démarre le 28 mai 2007 à Vancouver au Canada, pour passer ensuite aux Etats-Unis, en Europe et finir par l'Amérique latine et l'Australie. En Europe, le groupe passera en Angleterre, en Italie, en France (les 29 et 30 septembre 2007 au Stade de France), en Suisse, en Belgique, au Royaume-Uni, au Danemark et aux Pays-Bas.

Les bénéfi
ces de la tournée mondiale du groupe seront reversés à une association humanitaire, Water Aid qui s'emploie à faciliter l'accès à l'eau potable dans les pays en voie de développement.





Historique:



Le gro
upe est formé en 1977 suite à la rencontre en janvier entre Stewart Copeland et Henry Padovani, jeune guitariste français fraîchement débarqué à Londres, sur leur envie commune de rejoindre la scène Punk alors en pleine effervescence. Stewart a déjà le nom du groupe - The Police - mais il leur manque un bassiste. Stewart pense à Sting (Gordon Matthew Sumner de son vrai nom), qu'il a repéré lors d'un concert à Newcastle. Il a détesté le groupe, mais adoré Sting et Sting veut justement s'installer à Londres. La rencontre a lieu peu après et le groupe commence à répéter dans le squat que Stewart occupe à Mayfair avant de faire leurs premières dates dans les clubs londonniens. Début février, à peine un mois plus tard, The Police entre au Pathway Recording Studios, petit studio 8 pistes que possède Bazzaa, et enregistrent leurs premiers titres, dont le single Fall Out et Nothing Achieving.

Parallèlem
ent, Sting sera introduit en mai à Andy Summers par un ancien musicien des 'Gong', Mike Howlett, qui les invite à former 'Strontium 90'. Mike aurait aimé prendre Chris Cutler à la batterie, mais celui-ci étant indisponible, Sting amena Stewart Copeland. Strontium 90 enregistrera plusieurs demos au Virtual Earth Studios et jouera au concert de retrouvaille des 'Gong' à Paris le 28 mai 1977. Un album avec des titres studio et live sortira en 1997 sous le nom de "Strontium 90: Police Academy." L'histoire retiendra donc de ce groupe que c'est par son biais qu'Andy Summers rencontra Sting et Copeland.

Suite
à cette rencontre, Andy Summers rejoint Police en juillet 1977 et le trio initial de Sting, Padovani et Copeland, passe à quatre. The Police se produit alors, début août, au festival "Punk" de Mont-de-Marsan aux côtés de The Clash, The Damned, Eddie and the Hot Rods, etc. Mais le courant ne passe guère entre Henry Padovani, proche dans l'esprit du mouvement punk et Andy Summers, musicien de studio appliqué, et leurs altercations sont fréquentes.

De retour à Londres, le groupe entre
en studio avec le producteur John Cale, mais les choses se passent mal entre John Cale et Andy Summers et ravivent d'autant les tensions entre les deux guitaristes, suite à quoi Henry Padovani décide de quitter le groupe pour rejoindre Wayne County and the Electric Chairs.

La troisième mou
ture du groupe réduit de nouveau au trio, sera la bonne. Le groupe va connaître le succès jusqu'à l'apogée en 1983 où Police recevra trois Grammy Awards, mais l'excès de tension entre ses membres va les pousser à la séparation bien qu'il n'y ait jamais eu de scission officielle.

En 1
986, ils se retrouvent pour essayer d'enregistrer un nouvel album mais de cette réunion deux chansons seulement seront enregistrées. La première, une refonte d'un ancien tube paru sous l'album Zenyatta Mondatta est connue sous le nom de "Don't stand so close to me 86" et est parue dans le commerce. La seconde "De Do Do Do De Da Da Da" est aussi une nouvelle version de leur chanson parue sur l'album Zenyatta Mondatta mais n'a jamais été commercialisée.

Depuis lors, chacu
n poursuit une carrière solo non sans réaliser quelques performances ensemble comme lors du mariage de Sting avec Trudie Styler en 1992.

Le 10 mars 2003, The Police a été
introduit au Rock and Roll Hall of Fame.

Cependant, début 2006, des rumeurs circulent sur l'éven
tuelle reformation de The Police pour la commémoration du 30ème anniversaire du 1er single du groupe et un projet de tournée mondiale.

En 2006, le
documentaire écrit par Stewart Copeland : "Everyone stares : The Police inside out" est présenté au Sundance Film Festival, à partir du 22 janvier, en présence de Stewart Copeland, Sting et Andy Summers (soit un peu moins de 3 ans après la dernière apparition du groupe, ce qui est un record depuis 1986 !). Le film est mis en vente la même année (novembre 2006 en France).

Parallèlement, un Best of album sort en juin 2007 avec en premi
er titre le tout premier single Fall Out enregistré le 12 février 1977 par la première mouture du groupe avec Sting, Henry Padovani et Stewart Copeland, peu avant l'arrivée d'Andy Summers et le départ d'Henry Padovani.

Les titres phares les plus célèbre
s du groupe sont Message in a Bottle, Every Breath You Take, Roxanne dont une adaptation sous forme de tango est présente dans la bande son du film Moulin Rouge ! de Baz Luhrmann, ...





Anecdotes:



On parle de 50
millions de dollars chacun pour la reformation puis la tournée du groupe (entendu sur Europe 1 le 28 mai 2007)

* Sur la naissance de Roxanne *

Poli
ce ramait. Ils jouaient un punk rock très en vogue dans les clubs, mais ne parvenaient pas à vendre leur musique. Après avoir essayé de démarcher un peu partout, Stewart Copeland fit appel à son frère Miles Copeland qui était dans le milieu aussi... Stewart lui demande de venir à une répétition pour voir leurs nouveaux morceaux dont ils voulaient faire un album... A l'époque, c'était Stewart le "directeur" artistique du groupe, il composait beaucoup pour le groupe et parfois refusait les chansons de Sting.

Miles vient donc
les voir, les écoute puis dit clairement : "Ça ne se vendra pas les gars..."
L
à dessus, l'ingénieur du son qui était là balance : "Jouez-lui la chanson de Sting",
Miles "Oui,
allez-y, je suis venu pour écouter ce que vous jouiez...Alors jouez moi cette chanson...",

Stewart "Si t'as pas aimé l
es autres, c'est pas la peine d'écouter celle-là, c'est une chanson d'amour, c'est pas très punk"
Miles "En
voyez, on verra..."
Police s'exécut
a... Miles "Putain, c'est un tube, les gars, je vous prends !" Sting ne savait pas où se mettre, Stewart était aux anges... Cette chanson, c'était Roxanne !



* Sur
l'enregistrement de Roxanne *

Si l'on écoute atten
tivement le début de Roxanne, on entend un bref accord de piano, puis le rire de Sting. Ce n'était pas du tout prévu dans la chanson originale, c'était même un accident ! En effet, lors de l'enregistrement de la partie chantée, Sting, qui venait de passer une nuit blanche, eut un gros coup de barre. Avisant un piano derrière lui, il voulut s'asseoir un petit peu, pensant que le couvercle était rabattu; il ne l'était pas, et l'accord que l'on entend au début de Roxanne a été joué par le postérieur de Sting ! Se rendant compte de ce qu'il venait de faire, il rit - et c'est ce rire que l'on entend au début de la chanson. Le groupe garda ce petit passage, car l'accord joué, bien qu'atonal, ne jurait pas avec l'accord de Sol mineur joué par la guitare...






* Discographie *



197
7 Fall Out / Nothing Achieving (Premier single par Sting, Henry Padovani et Stewart Copeland)
1
978 Outlandos d'amour
1
979 Reggatta de blanc
1980 Crimewatch
1
980 Zenyatta mondatta
1981 Ghost in the Machine
1
983 Synchronicity
1986
Every breath you take - the singles
1992 Greatest Hits
1995 Every Breath You Take: The Classics
1995
Live!
1998 Message in the box (coffret: intégrale avec faces B 45 tours et quelques morceaux live)
200
7 The Police Best of (incluant le premier single Fall Out par Sting, Henry Padovani et Stewart Copeland)














# Posté le mercredi 01 août 2007 08:22

Modifié le dimanche 28 octobre 2007 05:20

(3) Sting

(3) Sting


*** J'ad
ore ce chanteur (je n'ai pas encore eu l'occasion de le voir dans ses films, mais je pense que comme il excelle dans le domaine musical il ne peut pas être aussi doué dans le cinéma, mais peut-être que je me trompe!), il est exceptionnel, il est passé d'un groupe de rock mondialement connu à un solo, reconverti dans sa toute première passion pour la musique: le jazz, et c'est tout simplement magnifique à écouter. Il a fait des duos que j'adore aussi avec Eric Clapton mais aussi avec Craig David et Cheb Mami. Quelle voix! ***









Sting, de son vrai nom Gordon Matthew Sumner, né le 2 octobre 1951 à Wallsen, près de Newcastle, est un musicien et chanteur britannique, et occasionnellement acteur de cinéma.










Biographie:



Fils
d'un laitier et d'une coiffeuse, aîné d'une famille de quatre enfants, il se passionne tôt pour la musique, encouragé par sa mère pianiste amateur. Il fait ses premières armes musicales à la guitare mais découvre aussi le piano, la mandoline, le saxophone, l'harmonica et la flûte de Pan.

Il a deux
s½urs et un frère.

I
l a commencé comme bassiste de jazz la nuit alors qu'il était instituteur le jour. Ayant joué un soir affublé d'un pull-over à rayures jaunes et noires, ses amis musiciens le surnomment Sting, en anglais le dard ou dans le langage courant l'abeille.

Il a débu
comme bassiste et chanteur du groupe de fusion jazz Last Exit, puis connaît un succès mondial au sein du trio The Police, fondé en 1977. Leur premier tube Roxanne (album Outlandos d'amour) installe le groupe en haut des charts, place qu'il ne quittera pas durant toute la carrière du groupe. Mais, quelque peu lassé par les interminables tournées des Police, Sting décide de quitter le groupe (sans qu'il n'y ait de séparation officielle du groupe) avant de s'engager dans une carrière solo à partir de 1985.

Son premi
er album, The Dream Of The Blue Turtles, dont le titre Russians connaît un immense succès en France, confirme la virtuosité du chanteur blond à la voix haut perchée. Des titres bien plus jazzy que reggae comme If you Love Somebody... ou le sublime Children's Crusade feront de Sting l'un des chanteurs-auteurs-compositeurs les plus appréciés du siècle.

Sa carr
ière solo en témoigne : chacun de ses albums s'est vendu par millions d'exemplaires et des morceaux comme Englishman in New York (avec le génial saxophoniste Branford Marsalis) ou encore Fragile résonnent encore dans nos têtes.

En 1991, apr
ès la mort de ses parents, il sort l'album le plus intimiste et le plus profond de sa carrière "The Soul Cages". Véritable thérapie, cet album sera suivi en 1993 de l'album "Ten summoner's tales" contenant les nombreux hits "If I ever lose my faith in you", "Fields of gold", ou "Shape of my heart". C'est en 1994 que sort le "best of" contenant 17 titres...

Sting sortira ensuite
3 albums : "Mercury falling" en 1996, "Brand new day" en 1999 dont le single "Desert rose" sera numéro 1 un peu partout dans le monde. En 2001, le 11 septembre, il decide d'enregistrer un album live dans sa maison de Toscane... les évènements qui ont eu lieu ce jour là compromettent un peu le concert, qui aura quand même lieu et sortira quelques mois plus tard sous le nom "All this time".

En
2003, Sting sort un nouvel album, "Sacred love", avant de partir pour une nouvelle tournée mondiale... Cette tournée sera la moins bien accueillie de toute sa carrière, l'obligeant à se remettre en question... En 2005, il entame une tournée des universités américaines avec un groupe réduit à son minimum, avant de sortir en 2006 un album de musique classique, "Songs from the labyrinth", reprenant les chansons de John Dowland, accompagné de Edin Karamazov au luth.

Contre toute a
ttente, Sting annonce en février 2007 que le groupe The Police se reforme et entame un tournée mondiale.

Il a co-écrit le mo
rceau Money For Nothing avec Dire Straits et il participe à de nombreuses bandes originales, telles que L'Arme fatale 3 en compagnie d'Eric Clapton (It's Probably Me).

Sting est
également un personnage engagé : il a participé à la création de la Rainforest Foundation (pour préserver la forêt vierge amazonienne), aux côtés du reporter belge Jean-Pierre Dutilleux, à la demande du chef kayapo Raoni. Avec sa femme Trudie Styler, il est très activement engagé dans son organisation et ses actions ; il organise chaque année en avril un concert de charité.

En 1988 Sting p
articipa à la grande tournée d'Amnesty International qui passa notamment par Buenos aires, New Delhi ou encore Paris et Londres. Pendant ces concerts Sting était accompagné de Bruce Springsteen , Tracy Chapman , Peter Gabriel ou encore Youssou N'Dour.








*Discographie solo *



- Disques personnels

19
85 : The Dream Of The Blue Turtle (A&M Records)
1986 : Bring On The Night (double cd live)
1987
: ...Nothing Like The Sun
1988 :
...Nada como el sol (4 titres de l'album précedant en espagnol et 'Fragile' en portuguais)
1991 : The Soul Cages

1993 : Ten Summoner's Tales
1994 : Fields Of Go
ld - The best of Sting 1984/1994
1996 : Mercury
Falling
1999 : Brand new day
2001 : All This Ti
me (live en Toscane)
2003 : Sacred Love
2006 :
Songs From The Labyrinth


- Participations

Inv
ité sur l'album You're under arrest de Miles Davis en 1985.
Invité sur l'album No Jacquet Re
quired de Phil Collins en 1985 (ch½urs sur les chansons Take me Home et Long Long Way To Go
Signe les p
aroles et une partie de la musique du film Kuzco, l'empereur mégalo en 2000
single Rise & Fall, invité pour un duo par Craig David en 2003 (sur la musique de Shape of my heart de Sting)
Invité s
ur l'album Joko: From Village to Town de Youssou N'Dour sur la chanson Don't Walk Away
Sister Moon
sur l'album Possibilities d'Herbie Hancock (2005)
Al
ways on Your Side de Sheryl Crow, en duo (2006) (cliquer ici pour lire l'article en anglais)
2006 : Rogues' Gallery produit par Johnny Depp
Participation à la compilation Rhythms Del Mundo (rencontre entre les musiciens cubains du Buena Vista Social Club et des artistes pop-rock, au profit d'une association d'aide aux victimes de catastrophes naturelles) : reprise de son tube Fragilidad (version espagnole de Fragile).
Ch½urs sur l
a chanson Money for Nothing de Dire Straits en 1985
En 2007 il interprete le personnage de Dionys
os dans l'opera composé par Steve Nieve : WELCOME TO THE VOICE , aux cotés de Costello, R. Wyatt, Barbara Bonney, etc...( album chez DEUTSCHE GRAMMOPHON)





* Filmographie *



1979 : Qua
drophenia : Ace Face
1980 : Radio On : Just Like Eddie
1981 : Artemis 81 (TV) : Helith
1
982 : Pierre qui brûle (Brimstone & Treacle) : Martin Taylor
19
84 : Dune : Feyd-Rautha
1
985 : Ligmalion: A Musical for the 80s (TV)
1985 : La Promise (The Bride
) : Baron Charles Frankenstein
1985 : Plenty : M
ick
1987 : Giulia e Giulia : Daniel Osler
1988
: Un lundi troublé (Stormy Monday) : Finney
1988
: Les Aventures du baron de Münchhausen (The Adventures of Baron Munchausen) : Heroic Officer
19
90 : Captain Planet and the Planeteers (série TV) : Zarm (unknown episodes, 1990-1992)
1991 : Coca
Cola Pop Music Backstage Pass to Summer (TV) : Performer
1994 : Peter and the Wolf: A Prokofiev
Fantasy (TV) : Narrator
199
5 : The Grotesque : Fledge
1998 : Arnaques, crimes et botanique (Lock
, Stock and Two Smoking Barrels) : JD
2006 : Chr
istmas in Rockefeller Center (TV)






* Mémoires *



Sting
, Broken music (traduit de l'anglais par Bernard Cohen ; la couverture porte en plus la mention : mes mémoires), Paris, Robert Laffont, 2004, 300 p. – ISBN 2-221-10173-1 – Titre original : Broken music.






* Derniers concerts en France *



au Zénith de Lille le 07 ja
nvier 2000
au Palais omnisports de Paris-Bercy le lundi 10
janvier 2000 avec Khadja Nin et Cheb Mami
à l'Ol
ympia, le mercredi 26 mai 2004
à Carcassonne, le
5 juillet 2006
Paris
- Salle Pleyel le 18 février 2007





* Bibliographie *


Gert-Peter Bruc
h, Sting, enquête de Police (signé Michel Gert Bruch), Paris, Hors Collection, 1996, 128 p. – ISBN 2-258-04447-2.
Christophe Crenel, The Police et
Sting, Librio, 2005, 92 p. - ISBN 2-290-34448-6.








# Posté le mercredi 01 août 2007 08:23

Modifié le dimanche 28 octobre 2007 04:47